Encore une de ces petites interventions radiophoniques qui sera vite oubliée, et pourtant!



Michel Cymes sur RTL ce matin

Envoyé par Chantal  le 23 Février-   Merci!

Michel Cymes a vanté ce matin les vertus de l'allaitement maternel.
Une étude britannique qui a suivi des femmes depuis 1985 pendant 30 ans vient de révéler que les femmes qui ont allaité pendant plus de 6 mois leur bébé sont protégées contre le diabète!
Les raisons ne sont pas encore connues mais le rôle des hormones est avancé car on savait déjà qu'en allaitant, une hormone est secrétée par le cerveau pour protéger la maman de l'ostéoporose, et le cancer ovarien.
De plus , dixit Michel Cymes, c'est tout bénéfice pour l'enfant qui reçoit une protection contre de nombreux virus, bactéries.

Tout le monde parle du lobby des pharmacies mais tout le monde ignore le lobby des laits infantiles. Et pour cause, cela remettrait en question l'acharnement à envoyer toutes les femmes travailler hors du foyer, à encourager les pères à se substituer aux mères.
La science n'a pas réussi à remplacer complètement l'allaitement maternel, pourtant elle y travaille merveilleusement bien. Le scandale Lactalis est un "effet secondaire"de l'industrialisation de l'allaitement.
Que l'allaitement maternel soit meilleur pour la femme est une évidence, parce que c'est bio. En agriculture ce qui est bon pour le consommateur (des fruits et légumes naturels, de saison) est aussi bon pour la terre qui n'est pas vidée de ses nutriments. Pourquoi serait-ce différent chez la femme?

Je ne suis pas médecin mais j'ai moi-même allaité nos 6 enfants et donc une petite expérience en la matière que je vais résumer ainsi:
Cela m'a aidé à perdre sans aucun effort tout ou partie de mon surpoids acquis pendant la grossesse.
Cela m'a aidé à nouer un lien maternel fort avec mes bébés, car j'étais la seule à pouvoir le nourrir et souvent même le pacifier.
Certaines verront cela comme un désavantage, c'est une question de point de vue. Et avec un sevrage progressif, les bébés se sont graduellement séparés de moi et ont laissé de la place aux autres adultes sans difficultés.
Je n'ai jamais eu à me lever pour préparer un biberon en pleine nuit. C'était déjà prêt. En théorie je pouvais dormir en allaitant, mais je n'ai pas réussi!
Je pouvais manger à table avec ma famille tout en allaitant bébé.

L'Introduction de solides dans l'alimentation a été une partie  de plaisir à partir de 5/6 mois car je savais que mon bébé recevait tout ce dont il avait besoin de moi, alors ce que nous lui donnions était tout simplement du "rab", pas de quoi se prendre la tête, et peu a peu le solide à pris une part grandissante, mais tout naturellement, sans programmation. Nous sommes aussi rapidement passé à la petite cuillère et au gobelet avec une impasse sur le biberon pour introduire les autres liquides, et au lait de vache  comme nous quand j'ai arrêté. Mais nos enfants n'ont jamais été de grands buveurs de lait.
Un lait qui évolue naturellement au cours de la tétée pour désaltérer ou nourrir l'enfant selon le moment, au cours des mois pour répondre aux besoins grandissant de l'enfant. Pas besoin de lire les étiquettes, compter les cuillères , compléter avec de l'eau etc...

J'ai vu bon nombres de bébés affectés par des gastro ou symptômes similaires notamment parce que le matériel avait été mal stérilisé. Chez nous pas un seul problème de ce côté là, et au cours des années nous avons traversé les épidémies de gastro sans être affectés. Lien de cause à effet, je n'en suis pas sûre mais?
Nos enfants ont été beaucoup plus résistants aux infections courantes dans l'enfance.

(...) Je me souviens aussi être tombée en panne de voiture, bébé à l'arrière. j'ai du attendre le dépannage pendant une paire d'heures. Pas de problème le ravitaillement pour bébé était sur moi!
Mes 6 expériences ont été variées, ce n'était pas un copier-coller!

Idée à suivre. Merci Françoise.



À l’heure où l’on parle en permanence de violences et d’enlèvements, Sandra est une maman qui a eu une idée de génie…
À méditer pour les parents et grands-parents qui ont charge d’enfants !
Un jour alors qu'elle sort de l'école Mélodie ne voit pas sa maman.
Elle cherche un peu partout du regard mais personne de sa connaissance n'est présent.
C'est alors qu'un homme jeune et bien habillé s’avance vers elle et lui dit : – « ta maman est en retard, elle a eu un empêchement de dernière minute et ne peut venir te chercher « .
Mélodie regarde l'homme d’un air interrogateur. Elle lui demande : "le mot de passe ?"
......
L'’homme rigole et lui dit : "mais c’est quoi cette histoire de mot de passe ? Allez viens !!!"
Mélodie se sauve alors en courant et rentre à toute vitesse dans l'école en hurlant au secours !
Affolé, l'’homme qui ne comprend pas la situation se sauve à son tour.
La directrice de l’école venue au secours de Mélodie lui demande de raconter son histoire :
Mélodie dit alors : "maman m'a donné un mot de passe. Elle m'a dit que si quelqu’un me demande de venir avec lui et ce, même si je le connais, mais qu’il n’a pas ce mot de passe, il faut que je m’enfuie en courant. Et c’est ce que j’ai fait."
Sa maman Sandra lui a certainement sauvé la vie.
.....
Elle racontera avoir eu cette idée en entendant qu’une fillette avait été enlevée. En voulant regarder plus précisément cette info elle a dû taper le mot de passe de son ordinateur et l'idée a germé dans sa tête.
Elle a donc donné un mot de passe à sa fille en lui expliquant que si elle avait un empêchement elle donnerait ce mot de passe à la personne qui viendrait la chercher à l’école ou au sport.
Elle lui a également rappelé de ne pas parler à des inconnus, raison pour laquelle la fillette a juste demandé le mot de passe !!!
Elle lui a également dit de crier au secours et de se diriger vers des personnes de connaissance ou dans un magasin.
Sandra ne pensait pas que sa fille aurait à mettre ce «code» en pratique. mais elle est très heureuse et fière de sa fille.
....
Si tous les parents du monde faisaient la même chose, il y aurait peut-être moins de disparitions d’enfants.
Faites circuler car on ne sait jamais. Si cela peut sauver ne serait-ce qu'un enfant, c’est déjà ça. Mais nous espérons qu’il en sauvera beaucoup.
"Celui qui sauve une vie, sauve l'Humanité" (Talmud)
Parents, grand-parents, famille, amis, parlez-en autour de vous.
Merci pour les enfants
Cathy Var - 15 fév.



Bonjour, Bonjour!

Me revoilà devant mon ordinateur.

Il reste encore des cartons et la maison sent la peinture, le mastic, et s'il nous reste une fuite dans le toit, j'espère que le super couvreur viendra bientôt la réparer puisqu'il semble s'arrêter de pleuvoir.

Donc beau soleil aujourd'hui sur la Bretagne et une fois de plus la femme au foyer que je suis n'a pas le temps de chômer.

Je profite de ce message pour vous envoyer la superbe reproduction de Paul Helleu qu’Édith m'a envoyée pour vous. J'espère qu'elle recommencera souvent et nous fera  découvrir ainsi les beauté des peintures du monde entier.

L'année reprend vraiment pour votre blog.
Amitiés à tous
Brigitte Jacquelin

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Tél. :…………………….    E-Mail : …………………………………

Date :                                                     Signature :

17 mars 2018 au Théâtre Saint Léon (Paris XV)


Chers amis du défi des femmes,


Bonne nouvelle ! Hélène Bonhomme vient à Paris faire son show et nous sommes heureuses de relayer son message pour vous qui l'avez tant appréciée lors du colloque :

"UNE SOIRÉE ENTRE MAMANS À PARIS

Vous avez aimé « Le défi des femmes aujourd’hui » ? Vous allez aimer « Les fabuleuses en soirée » !

Rassembler des centaines de femmes autour du mot « foyer » : elles l’ont fait ! Les organisatrices du colloque « Le défi des femmes » ont prouvé ainsi que « foyer » n’est pas un gros mot, qu’il est un sujet de réflexion à part entière et que nous, femmes au XXIème siècle, cherchons à nous réconcilier avec notre foyer.

Le foyer : ce chapitre de nos vies de femmes qu’il est utile et nécessaire d’enfin mettre en lumière ! Voilà pourquoi j’ai été ravie et honorée de participer au colloque « Le défi des femmes » en octobre dernier — et voilà pourquoi je vous invite à découvrir le show Les fabuleuses en soirée !

Suite à la naissance de mes jumeaux, ma plongée dans le monde mystérieux du foyer a été l’expérience la plus décevante, la plus épuisante mais aussi la plus valorisante de toute ma vie. Je suis tombée dans la spirale du burn-out et je l’ai compris après coup : c’était la chance de ma vie, l’opportunité rêvée de toucher le fond de la piscine, pour m’y appuyer et m’aventurer enfin sur le chemin de la bienveillance : la bienveillance envers moi.

Lors du colloque de nous avons vécu ensemble, j’ai entendu sur la scène et dans les rangs le bruit d’une révolution sourde, sereine, intérieure, d’une révolution des coeurs : dans un monde pour qui nous ne serons jamais assez (minces, intelligentes, présentes, organisées…), c’est à nous et à nous seules de décider que nous sommes « juste assez ».

Si vous avez aimé cette journée de réflexion et d’échanges, alors vous allez aimer Les fabuleuses en soirée, le tout premier show pour mamans ! Une soirée pour rire ensemble, apprendre ensemble, oublier le temps et le rythme effréné de nos machines à laver.

Au programme : musique, humour, surprises, créativité, invités… À croire que le colloque que nous avons vécu ensemble m’a fait pousser des ailes, ça y est je me jette à l’eau pour un "one mom show" dans un théâtre parisien !

Réservez la date : 17 mars 2018 au Théâtre Saint Léon (Paris XV)
Au plaisir de vous y retrouver !

Vous êtes fabuleuse… et ça change tout !

Hélène Bonhomme"

Un grand champion... et sa femme!

OPEN D'AUSTRALIE - Dimanche, Roger Federer a remporté son 20e titre du Grand Chelem. Mais, de cet Open d'Australie, le Suisse retiendra avant tout les émotions par lesquelles il est passé tout au long d'un tournoi particulier, et qui ont fini par le submerger, trophée en main. A 36 ans, Federer n'est toujours pas blasé et encore moins rassasié. Parce que son entourage l'encourage à continuer.
Vidéo - Alerte magicien : Un coup droit en reculant et en demi-volée, Federer est vraiment inimitable

Mais Federer en demande encore. Pourquoi ? Parce qu’il ne se sent pas au bout du chemin. Ses 36 ans ? "Pas un problème. Juste un nombre". "Je ne joue pas trop, je ne m'aligne pas sur tous les tournois possibles. J'aime m'entraîner et les voyages ne m’ennuient pas", a-t-il précisé. Et cela ne risque pas de changer. Dans les grandes lignes, le programme de 2018 ne devrait pas différer de 2017. Seule solution pour prolonger la magie. 

Aussi (et surtout), l'homme Federer est entouré comme personne. "Cette magnifique équipe autour de moi rend tout ça possible. Finalement, c'est voir mes parents fiers et heureux qui me donne envie de continuer. Et puis ma femme… Sans son support, je ne jouerais plus au tennis depuis pas mal d'années. On a eu une conversation très honnête il y a quelques années pour savoir si elle était encore heureuse ou pas. Elle assume une énorme charge de travail avec les enfants, dont je ne voudrais pas être séparé plus de deux semaines. Cette vie ne fonctionnerait pas si elle disait non." Elle a dit oui. Et le monde l'en remercie. 

Roger Federer : "Ça m'a rongé de l'intérieur" - Open d'Australie 2018 ...

https://www.eurosport.fr/tennis/open-d-australie/2018/federer-ca-m-a-ronge-de-l-inter...
Il y a 4 heures - OPEN D'AUSTRALIE - Dimanche, Roger Federer a remporté son 20e titre du Grand Chelem. Mais, de cet Open d'Australie, le Suisse retiendra avant tout les émotions par lesquelles il est passé tout au long d'un tournoi particulier, et qui ont fini par le submerger, trophée en main. A 36 ans, Federer n'est ...

Le 1er rempart contre la solitude c'est la famille.

A condition que l'on choisisse de l'aimer et d'y consacrer tout le temps qui lui est nécessaire, la famille est et reste le lieu où chaque membre du couple et chacun de ses enfants peut et doit trouver la chaleur, l'amour, l'aide, le respect et la tendresse dont tout homme et toute femme a besoin.

On n'a rien trouvé de mieux, depuis la nuit des temps.
C'est tout simple et c'est si vrai qu'on a tendance à l'oublier.

Ce qui n'est pas simple par contre, c'est qu'il faut le vouloir parce qu'aimer demande du temps et qu'aujourd'hui prendre le temps d'aimer autant que notre responsabilité de parent le demande est complètement hors du propos de ceux qui nous gouvernent ou font la pluie et le beau temps des médias.

La mode n'est pas pour la famille unie et vraie, la lutte contre la solitude, si.
B. Jacquelin

La "mort sociale", c'est une expression très violente, pour une situation qui l'est tout autant : pas d'amis, pas de famille, pas même de voisin à qui parler. Selon une étude de l'association Les Petits frères des pauvres, publiée fin septembre, 300 000 personnes de plus de 60 ans sont dans cette situation en France. France Inter



De Stéphane Duté:
Je voulais partager avec vous un article intéressant de FranceInter.fr paru il y a deux jours et que vous pourrez lire en cliquant sur le lien en bas de page.
Après des années d’idéologie (socialisme puis libéralisme), nos sociétés contemporaines commencent à payer le prix fort de la liberté mal comprise, laquelle n’est rien d’autre qu’un individualisme exacerbé confinant à l’égoïsme.
Dans cet article, on apprend que la Grande-Bretagne vient de créer un secrétariat d'Etat destiné à lutter contre la solitude. En Angleterre, 200 000 personnes passent souvent un mois sans parler à personne. En France, cela n’est pas mieux : 300 000 personnes de plus de 60 ans sont en situation de "mort sociale". Et il y a peu de raison qu’il en aille différemment au Canada, en Belgique, en Suisse ou dans tout autre pays occidental.
Jusqu’à ces dernières années, en France, l’Etat avait remplacé Dieu, au point de se donner lui-même ce nom curieux : Etat Providence, c’est-à-dire «Etat-Dieu !»
Les anglo-saxons ne sont pas allés jusque-là. Le « Welfare State » se traduit plutôt par « Etat bien-être ».
Et il est vrai que l’Etat peut donner de l’argent, du travail ou une maison.
Mais peut-il donner de l’amour ? Evidemment que non. Et c’est précisément pourquoi ce terme « Etat Providence » est l’un des pires mensonges de notre époque.
Mais aujourd’hui le masque tombe. L’Etat, les Etats occidentaux n’ont plus d’argent. Et ces millions d’individus à qui l’on a menti pendant des dizaines d’années se retrouvent seuls.
Seul ? Pas tout à fait quand même. Car il reste les chrétiens pour aider les plus fragiles. Comme toujours…
Et ce n’est pas le moindre des paradoxes que de voir France Inter, grand pourfendeur de l’Eglise s’il en est, reconnaître que sans les « Petits frères des pauvres », Gérard, 61 ans, serait toujours dans la rue….
Je vous invite vraiment à lire ce court article.
Amicalement
Stéphane Duté 
https://www.franceinter.fr/societe/faut-il-creer-un-ministere-de-la-solitude-en-france 
Faut-il créer un ministère de la solitude en France ?
Publié le lundi 22 janvier 2018 à 6h56 Le Monde
La Grande-Bretagne vient de créer un secrétariat d'Etat destiné à lutter contre la solitude. En Angleterre, 200 000 personnes passent souvent un mois sans parler à personne. Chez nous, ce n'est pas mieux : 300 000 personnes de plus de 60 ans sont en situation de "mort sociale". 
Gérard, 61 ans, a passé près de quatre ans seul dans son appartement à Paris © Radio France / Margaux Stive
La "mort sociale", c'est une expression très violente, pour une situation qui l'est tout autant : pas d'amis, pas de famille, pas même de voisin à qui parler. Selon une étude de l'association Les Petits frères des pauvres, publiée fin septembre, 300 000 personnes de plus de 60 ans sont dans cette situation en France. 
"Une forêt dont vous ne trouvez pas la sortie"
C'est ce qui est arrivé à Gérard, 61 ans, qui vit à Paris : "La solitude, pour moi, c'est parce que je suis tombé malade, et que j'ai été cambriolé ensuite. Je n'osais plus sortir. J'ai passé près de quatre ans enfermé, sans ouvrir le rideau ni les portes, sans que personne ne rentre. Vous êtes comme dans une forêt dont vous ne trouvez pas la sortie". 
Ce long tunnel, il a fini par en sortir grâce aux bénévoles des Petits frères des pauvres : "C'est comme si j'avais retrouvé un semblant de vie, un semblant de dignité. C'est là que je me suis remis un peu à vivre". En France, ils sont 12 000 à être accompagnés par des bénévoles. Un chiffre qui ne cesse d'augmenter, et des associations qui se sentent aussi bien seules.
"Ce sujet n'a pas l'air d'intéresser le gouvernement"
"Au moment même où la Grande-Bretagne annonçait la nomination sur la lutte contre l'isolement, le ministère d'Agnès Buzyn annulait pour la quatrième fois son rendez-vous avec nous", déplore Armelle de Guibert, déléguée générale des Petits Frères des pauvres. "Ca se passe de commentaires, ça veut dire que ce sujet n'a pas l'air d'intéresser le gouvernement actuel". 
Un gouvernement dans lequel aucun poste n'est dédié spécialement à la question de la vieillesse et de l'isolement. L'association demande donc, un peu sur le modèle britannique, la création d'un délégué interministériel sur ces questions

A eux de nous redonner une politique familiale digne de ce nom. A nous de vouloir trouver le temps d'aimer vraiment, en acte aussi bien qu'en parole pour que nos familles soient de vraies familles où les enfants puissent être heureux et bien grandir.


Editorial du « Monde » 16/01/2018. Pendant des années, la France a fait figure de paradoxe en Europe en matière de natalité. Même si les Français apparaissaient parmi les peuples les plus pessimistes du monde, ils continuaient inexorablement à être – avec les Irlandais – les plus féconds du Vieux Continent. Mais, depuis 2012, on observe un lent, mais régulier, ralentissement de ce dynamisme démographique.
Le taux de fécondité, qui avait largement progressé depuis 2002, est passé sous la barre des deux enfants par femme, pour tomber à 1,88 en 2017. Le solde naturel, c’est-à-dire la différence entre les naissances et les décès, avec 164 000 personnes, n’a jamais été aussi faible depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Même si la population française reste légèrement en croissance, ces chiffres doivent nous alerter pour au moins deux raisons. La première est d’ordre économique. Une natalité dynamique est cruciale en termes de solidarité nationale, car le renouvellement des jeunes générations permet de contribuer au financement des retraites des plus âgés. Le ressort psychologique est tout aussi important. Faire des enfants traduit une certaine foi dans l’avenir, qui est un ressort indispensable à un pays pour se projeter sur le long terme.
Si la tendance du déclin de la natalité semble se dessiner, l’interprétation du phénomène est plus compliquée. Le fait que l’âge moyen à la maternité ne cesse de reculer, pour atteindre aujourd’hui 30,6 ans, joue un rôle déterminant. Rallongement des études, entrée compliquée dans la vie active en raison d’un marché de l’emploi peu porteur, décision plus tardive de se mettre en couple sont autant de raisons qui conduisent à faire des enfants au-delà de la trentaine. Face à la demande de plus en plus forte de recours à la procréation médicalement assistée pour des questions d’infertilité liée à l’âge, les gynécologues alertent : il ne faut pas trop attendre, car après 35 ans la fertilité baisse fortement.
Contrairement à ce qui s’est passé dans la plupart des pays développés, la crise financière n’a pas provoqué en France de baisse immédiate de la fécondité. En revanche, le creusement des déficits a conduit le gouvernement à revoir sa politique familiale pour trouver à tout prix des économies. Sous François Hollande, le plafond du quotient familial a été sensiblement abaissé, les allocations familiales ont été divisées par deux ou par quatre pour les ménages les plus aisés, tandis que la prestation d’accueil du jeune enfant est devenue plus sélective.
Certes, dans le même temps, plusieurs prestations sous conditions de ressources ont été revalorisées. Mais ces changements ont été décidés sans vision d’ensemble ni perspective de long terme sur le plan démographique, fragilisant ainsi l’orientation nataliste, qui avait été prise dès la Libération.
La France s’est longtemps targuée de favoriser l’emploi des femmes grâce à la scolarisation précoce et au développement des modes de garde. Mais, sur ce plan, les engagements des pouvoirs publics n’ont pas été respectés : sur les 275 000 solutions d’accueil pour les jeunes enfants, seulement 50 000 ont été concrétisées.
La politique familiale a trop longtemps servi de variable d’ajustement budgétaire. Il est urgent de lui redonner du sens en adoptant une vision à plus long terme permettant de concilier vie personnelle et vie professionnelle. Sans cela, l’exception française en matière de dynamisme démographie aura définitivement vécu.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/…/redonner-du-sens-a-la-politique-fam…

Les enfants sont notre joie et notre bonheur. Le savez-vous? et pourtant...






Bilan démographique 2017 : La baisse de naissances se poursuit


Le bilan démographique 2017 de l’INSEE vient d’être publié. Comme nous le craignions, 2017 marque la 3e année de baisse consécutive des naissances et une chute de la fécondité à 1,88 enfant par femme. Ces baisses ont provoqué un électrochoc dans la presse comme l’illustre l’éditorial du Monde daté du 17 janvier 2018. La Présidente de l’UNAF, Marie-Andrée Blanc, a réagi auprès de l’Agence France Presse (AFP) dans ces termes : "A chaque réforme réduisant la politique familiale, l’UNAF alerte sur les risques de rupture de la confiance avec les familles. Il a malheureusement fallu 3 ans de baisse consécutive du nombre de naissances pour qu’il y ait enfin une prise de conscience sur les conséquences des réductions faites sur la politique familiale. Cette baisse de la fécondité a des conséquences sur d’autres politiques publiques comme l’équilibre des retraites qui repose aujourd’hui selon le Conseil d’orientation des retraites sur une fécondité de 1,95 enfant par femme. Les naissances baissent, la France vieillit… et pourtant, les enquêtes le démontrent : le désir d’enfant des Français reste intact. Les Français souhaitent agrandir leur famille ! Cette aspiration, ces risques, ces enjeux, sont désormais constatés par tous : ils doivent être pris en compte pour relancer la politique familiale. Nous reviendrons sur le sujet prochainement".