Thérèse Jacob, plus connue sous son nom de jeune fille Thérèse Hargot, est une sexologue de nationalité belge, exerçant en France, dans l'établissement Stanislas de Paris.

Quand les femmes s'éveilleront - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=Yf05qqyJx5A
Il y a 2 jours - Ajouté par Thérèse Hargot
Journée mondiale de la contraception. ... Quand les femmes s'éveilleront ... Interview de Thérèse Hargot ...

L'extraordinaire aventure de Christian et Marie-France des Pallières au Cambodge

Trailer du film Les Pépites - Les Pépites Bande-annonce VF - AlloCiné

www.allocine.fr › ... › Films Documentaire › Les Pépites
5 juil. 2016
Regardez la bande annonce du film Les Pépites (Les Pépites Bande-annonce VF). Les Pépites, un film de ...

Pour un sourire d'enfant

Imprimer

Décès de Christian des Pallières, fondateur avec son épouse de l’ONG Pour un sourire d’enfant

Décès de Christian des Pallières, fondateur avec son épouse de l’ONG Pour un sourire d’enfant
26/09/2016
Samedi 24 septembre en début de soirée, Christian des Pallières, co-fondateur avec son épouse Marie-France de l’ONG Pour un sourire d’enfant (PSE), est décédé à Phnom Penh à l’âge de 82 ans. Touché au cœur par la condition de vie des jeunes chiffonniers de la capitale cambodgienne, le couple avait tout quitté pour créer, en 1995, Pour un sourire d’enfant. Enracinant dans la foi chrétienne son engagement mais n’imprimant aucun caractère confessionnel à son œuvre humanitaire, dans un pays de tradition bouddhiste, le couple a aidé et encouragé des milliers de jeunes Cambodgiens à s’extirper de la décharge de Stung Meanchey, dans la banlieue de Phnom Penh, en leur fournissant nourriture, hébergement, éducation et formation professionnelle.
« PSE a débuté ce jour d’octobre 1995 où nous avons vu des enfants manger dans les ordures de la décharge de Stung Meanchey, à Phnom-Penh. C'était à hurler ! Il n'était pas possible, après avoir vu cela, de continuer à vivre normalement. Il fallait faire quelque chose ! », avait coutume de raconter Christian des Pallières aux visiteurs de passage.
Une figure aimée et respectée
Jeune retraité, Christian des Pallières et son épouse sont venus aider une association humanitaire à remettre sur pied l'enseignement scolaire dans un pays exsangue, mais après avoir suivi les enfants chiffonniers de Phnom Penh pour voir où ils vivent, sur la décharge de Stung Meanchey, le couple décide de leur venir en aide. Sur la décharge, les enfants vont pieds nus dans les immondices et dans une odeur intenable pour ramasser et trier les déchets. De ce travail, les gamins tirent quelques riels pour aider leur famille à survivre.
Christian et Marie-France des Pallières commenceront à nourrir les enfants, avant rapidement de chercher à leur trouver une école et de les soigner. Le couple prend en charge une vingtaine d’enfants au printemps 1996 et comprend qu’il lui faut compenser la baisse de revenu engendrée par la scolarisation des enfants s’il ne veut pas que les parents retirent leurs enfants de l’école pour les renvoyer sur la décharge ; désormais, les enfants seront scolarisés contre un don en riz à la famille.
Les obstacles à surmonter ne manqueront pas pour les Des Pallières, mais, tout au long de ces vingt années, le couple va déployer une énergie et une patience qui en fera une figure reconnue et respectée dans le monde, vaste et divers, de l’action humanitaire au Cambodge. Ils recevront la citoyenneté cambodgienne des mains de la reine mère Monineath et obtiendront le prix des Droits de l'homme en 2000.
Assurer la pérennité de PSE
Infatigable, le couple arpentait trois mois par an les routes de France pour témoigner de la vie qui était celle des plus pauvres au Cambodge et chercher des parrainages afin de financer les actions de PSE. Au fil des années, il a réussi à accomplir l’un des objectifs devenus prioritaires de l’association, à savoir assurer sa pérennité sur le terrain en en « khmérisant » les équipes. Aujourd’hui, l’équipe dirigeante de PSE au Cambodge est entièrement cambodgienne et l’œuvre salarie plus de 450 personnes : professeurs, médecins, assistants sociaux, formateurs dans les écoles de formation professionnelle qui permettent à de nombreux jeunes sortis de la décharge d’acquérir un métier.
Depuis 2011, la décharge de Stung Meanchey est fermée et n'est plus qu'un vaste terrain vague insalubre au milieu d'une ville en pleine expansion. Une nouvelle décharge a été ouverte à une dizaine de kilomètres du centre-ville ; ironie du sort, elle se situe à deux pas du charnier khmer rouge de Choeung Ek, transformé en mémorial. Christian des Pallières expliquait volontiers que, si l’épisode des Khmers rouges (au pouvoir de 1975 et 1979) pouvait paraître déjà lointain dans le temps, ses stigmates étaient encore très visibles dans la société actuelle, notamment par la déstructuration de la cellule familiale.
PSE prend en charge aujourd’hui près de 7 000 enfants quotidiennement et 28 métiers sont enseignés dans ses écoles et centres d’enseignement. En vingt d’existence, elle a aidé des dizaines de milliers d’enfants à sortir de la misère.
cambodge - pse.jpg
Veillée funéraire autour du corps de Chrsitan des Pallières, dans le hall d'un centre de PSE. (DR)
Dans les heures qui ont suivi l’annonce du décès de Christian des Pallières, de très nombreux Cambodgiens ont exprimé leur hommage au fondateur de PSE, à « Papy » comme il était familièrement appelé, évoquant sa figure comme celle d’un héros. Ce lundi 26 septembre, la reine mère est venue sur place se recueillir et prier devant le corps du défunt ; dans l'après-midi, conformément à l'usage local, la crémation du corps de Christan des Pallières a eu lieu dans une pagode bouddhique, en présence de milliers de personnes. Demain, mardi, ses obsèques seront célébrées par le P. Bruno Cosme, des Missions Etrangères de Paris, à l’église de l’Enfant-Jésus à Phnom Penh, la paroisse catholique qui était celle du couple Des Pallières.
Le décès de Christian des Pallières intervient quelques jours avant la sortie, en France, le 5 octobre, du film Les Pépites, qui raconte l’épopée de ce couple hors norme. Réalisé par Xavier de Lausanne, le film transmet le testament du fondateur de PSE : même si la décharge a déménagé aujourd’hui, la lutte contre la pauvreté, elle, n’est pas terminée et la mission de solidarité que portait le couple se poursuit chaque jour, l’œuvre qu’il a fondée étant désormais entre les mains de Cambodgiens.
(eda/ra)
Notes
(1) Le Figaro du 23 septembre a consacré un long article au couple Des Pallières et à PSE ; l’article est intitulé « Les anges de Phnom Penh ». A lire ici.

Vous comprenez pourquoi, vous ?




L'enfant à naître : ennemi public numéro 1
De Cécile Edel, présidente de Choisir la vie :

"Notre gouvernement continue de mener une guerre sans précédent contre l'enfant à naître. 
Après la nouvelle circulaire de Marisol Touraine parue en juillet, relative " à l'amélioration de l'accès à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) et à l'élaboration de plans régionaux" qui vise à augmenter l’accès à cette pratique, voici l'annonce fracassante de Mme Laurence Rossignol, de l'instauration d'un délit d'entrave numérique à l'avortement ! 
À l'approche des élections présidentielles, jamais notre gouvernement ne se sera autant précipité pour prendre des mesures draconiennes contre celui qui est devenu son ennemi public numéro 1: l'enfant à naître. 
Celui-ci est recherché, poursuivi, traqué, éliminé. Les mailles du filet se resserrent pour qu'aucun enfant "non désiré" ne puisse échapper à une mort certaine. Cette volonté implacable de prendre pour cible l'être le plus innocent, le plus fragile, est d'autant plus choquante qu'aujourd'hui une autre guerre frappe la France!
La véritable mission de notre gouvernement, en vue du bien commun, doit consister à s'attaquer aux vrais ennemis de la nation et non de s'acharner sur celui qui ne peut se défendre.
Choisir la Vie, depuis sa création, a choisi d'être la voix des sans-voix et de se placer résolument du côté de ces sans-voix que sont les enfants dans le sein de leur mère - ce lieu qui, naturellement, devrait être celui de la plus grande protection et qui est devenu maintenant le lieu le plus dangereux au monde pour un enfant! 

Alors si vous voulez rire, écoutez ça.

http://www.rireetchansons.fr/podcasts/l-appel-trop-con-de-rire-chansons/telephone-au-volant-l-appel-trop-con-de-rire-chansons

... et je crois qu'il y en a beaucoup d'autres.


Assumons notre vraie place.




Extrait de la chronique de Chantal Johnston:

" (...) Tout cet argent qu'on a, parce qu'on est 2 à travailler, qu'on a moins d'enfants, nous rend-t-il heureux?
Je ne sais pas, mais si on court moins après l'argent, on court encore plus après le temps, on regarde de haut ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas entrer dans le système.

On s’étonne du nombre de suicides, les psy et les avocats sont débordés, les prisons sont pleines, le monde pharmaceutique fait fortune avec les somnifères et anti-dépresseurs, et notre planète devient une poubelle où l'air pur devient une denrée rare!
Et tout ce Mal Etre, parce que les femmes ont oublié que leur premier devoir c'est la famille. 

Il est temps que les femmes se réveillent et prennent les choses en main, pour un monde meilleur, plus sain, plus propre, où chacun a sa place, où chacun fait de la place à l'autre.
Il est temps qu'elles redonnent priorité à leurs familles, qu'elles se détournent des fausses promesses de ce monde. 

Elles veulent régner sur le monde?  Qu'elles soient maîtresses de leur maison, ce monde en miniature, où il y a un ordre et non l'anarchie, où ce que fait l'un joue sur ce que font les autres, où chaque parole, chaque acte a son importance quel que soit l'âge de l'auteur, où la porte peut être ouverte pour l'étranger, le plus faible.
Finalement le monde où , parce qu' on a dit non à la course effrénée, on peut cultiver toutes ces belles valeurs que nos gouvernements essaient d'imposer ,en vain, à coup de lois."