Education : la meilleure solution ne serait-elle pas de miser d’abord sur les parents ?



De Marc Vannesson, délégué général de Vers le haut (centre de réflexion dédié aux jeunes, aux familles et à l’éducation) :
"On cherche à multiplier les places en crèche ou à scolariser les enfants dès 2 ans…, mais la meilleure solution ne serait-elle pas de miser d’abord sur les parents ? C’est en tout cas ce que montrent les travaux du Prix Nobel d’économie 2000, James Heckman.

Peu de propositions fortes ont émergé ces dernières années alors même que les attentes sur le sujet sont énormes : 73 % des parents interrogés pendant la dernière campagne présidentielle estimaient que les candidats auraient dû davantage intégrer des propositions visant à soutenir les familles dans l’éducation de leurs enfants .

Et pourtant le soutien à la parentalité est aujourd’hui le parent pauvre des politiques familiales. Quand on sait combien les défaillances familiales « coûtent cher » à la société en termes d’échec scolaire par exemple, quand on connaît le coût d’un placement à l’aide sociale à l’enfance…, on est en droit d’estimer que la prévention, c’est-à-dire le renforcement des compétences des parents, doit devenir l’axe majeur de nos politiques en faveur des familles.

Il ne s’agit pas d’opposer les approches mais de les articuler intelligemment. Dans la lutte contre les inégalités, arrêtons de considérer les familles comme un problème, alors qu’elles sont le début de la solution, qui plus est la plus économique pour les deniers publics. Beaucoup d’initiatives pour les parents se développent, et cela marche ! Il faut maintenant passer à la vitesse supérieure !"

L’histoire de papy


 
PAPY était ce genre de personne que tout le monde aimerait être…
Toujours de bonne humeur, il avait toujours quelque chose de positif à dire.
Quand quelqu’un lui demandait comment il allait, il répondait toujours : “Impossible d’aller mieux !”

Il avait changé plusieurs fois de travail et plusieurs de ses collaborateurs l’avaient suivi. La raison pour laquelle ils le suivaient était son attitude : c’était un leader né.
Si un de ses employés était dans un mauvais jour, Papy était là pour lui faire voir le côté positif           de la situation.

Un jour, je suis allé voir Papy et je lui ai demandé :
“Je ne comprends pas… ce n’est pas possible  d’être positif  tout le temps ! Comment fais-tu ?”

Papy me répondit :
Chaque matin, je me réveille et je me dis :              
Pépé, tu as deux options aujourd’hui : tu peux choisir d’être de bonne ou de mauvaise humeur… Je choisis d’être de bonne humeur !
Chaque fois que quelque chose de désagréable m’arrive, je peux choisir de me comporter en victime ou d’apprendre de l’expérience. 
Je choisis d’apprendre !”

Plusieurs années plus tard, j’appris que Papy avait fait une chose qu’il ne faut jamais faire : il avait laissé une porte ouverte et, un matin, trois voleurs armés vinrent cambrioler sa Société.

Quand Papy, tremblant de peur, essayait d’ouvrir le coffre fort, sa main glissa…                                                        Les voleurs, pris de panique, lui tirèrent dessus !
On trouva Papy relativement vite, on l’emmena d’urgence à l’hôpital. Après huit longues heures d’opération et des semaines de réhabilitation intensive, Papy sortit se l’hôpital avec encore quelques fragments de balle dans le corps.

Six mois plus tard je retrouvais Papy, et quand je lui ai demandé comment il allait, la réponse restait invariablement : “Impossible d’aller mieux !”

Quand je lui ai demandé ce qui lui était passé par la tête le jour du cambriolage, il m’a répondu :
Quand j’étais blessé, allongé par terre, je me suis souvenu que j’avais deux options : je pouvais vivre  ou mourir.  J’AI CHOISI DE VIVRE !

Tu n’as pas eu peur ?” lui ai-je demandé.
Papy poursuivit :                                                      
Les médecins ont été fantastiques : ils ne se lassaient pas de me dire que tout allait bien se passer. Pourtant, quand ils m’ont emmené au bloc opératoire, quand j’ai vu l’expression sur leurs visages, j’ai vraiment pris peur.  Je pouvais lire dans leur regard : “Cet homme est un homme mort…”.                                                            
J’ai alors su que je devais prendre une décision !

Qu’as-tu fait ? lui ai-je demandé.
Papy me répondit :                                                
Quand l’un des médecins m’a demandé si j’étais allergique à quelque chose, prenant un profonde respiration, j’ai crié : “Oui : aux balles !”
Pendant qu’ils riaient je leur ai dit :
“ Je choisis de vivre :                                                    
Opérez-moi comme si j’étais vivant, pas comme si j’étais mort !”


Papy a survécu grâce aux médecins, mais surtout grâce à sa SURPRENANTE ATTITUDE !
Il avait appris que CHAQUE JOUR, NOUS AVONS LE CHOIX de vivre pleinement ou non. En fin de compte, L’ATTITUDE, c’est tout ce qui importe !


Finalement, dans tout ce que tu es,
-       Comment tu te sens
-       Comment les autres te voient
-       Comment tu vis…

TOI SEUL PRENDS LA DÉCISION !

A présent, tu as deux options :
1. Soit éliminer ce message
2. Ou bien l’envoyer à tous ceux que tu apprécies

ET QUI SE FRUSTRENT,                                          
CEUX QUI N’ONT PAS SU VOIR LE CÔTÉ POSITIF DE LEUR VIE…

Moi, j’ai choisi de l’envoyer à tous ceux que j’apprécie !

Je vous embrasse et… n’oubliez pas :
Faites les bons choix !


Mamans, il n’y a qu’une place, une mission où vous êtes à jamais indispensable, irremplaçable et c’est celle de mère.



Pour que le chemin du bonheur passe par la maison et parce que l’on ne peut pas tout faire à la fois… il faut pouvoir choisir d’échanger pour un temps ou pour longtemps son métier rémunéré contre celui de femme au foyer, et  tenter de tout faire successivement et bien. 

Ce n’est pas LA solution, mais peut-être UNE solution ?

Très souvent, la femme qui travaille de façon rémunéré et celle qui s’occupe de sa famille est la même personne, mais à des moments différents de la vie. Il n’y a plus lieu de mettre en opposition femme qui travaille et femme au foyer, simplement de donner à toutes, la possibilité de choisir.
S’il est nécessaire de conforter les femmes qui sont au foyer et en les aidant à découvrir ou redécouvrir la grandeur et la beauté de leur rôle, il est impératif que toutes les femmes qui travaillent de façon salarié et leur conjoint puissent se poser la question de savoir si le moment n’est pas venu de privilégier au milieu d’une vie parfois épuisante, leur responsabilité au sein de leur famille.

L’amour et le temps passé, donné et reçu, sont les moteurs qui font vivre le couple et permettent à l’homme et à la femme qui le constituent de devenir les deux piliers de la famille. La naissance de chaque enfant qui vient agrandir la famille est le cadeau le plus somptueux de la vie et la responsabilité la plus grande qui en découle, parce que mettre un enfant au monde est le début d’une histoire qui ne finit pas.

Bonne, mauvaise ou même insignifiante, l’œuvre de cet enfant sur le monde ne pourra être effacée. 
Aux parents revient la beauté de la charge qui le rendra grand, le révélera à lui-même et à tous, en l’aidant à faire grandir ses talents et ses dons. 

La grandeur, la beauté et le rôle particulier de la femme mérite qu’on s’y arrête. A condition d’être elle-même, sa plus grande puissance et en même temps son rôle le plus simple et le plus évident se révèle dans la maternité. Sa grande force est dans l’accueil et le soin qu’elle met au service des plus petits et des plus démunis. Ils sont remplis d’une lumière et d’un rayonnement que notre société a tendance à vouloir oublier : le bébé, la personne âgée ou handicapée… et pourtant il est tellement bon de s’y éclairer

Tout est souvent une question de choix, de la valeur et du regard positif ou négatif que l’on pose sur lui: la vie change lorsque l’on choisit de prendre ses responsabilités et que cela nous rend fier. La responsabilité de parents, tout en étant la plus simple et la plus naturelle est aujourd’hui sans doute la moins reconnue, la moins valorisée, mais cela ne doit pas nous arrêter. Choisir d’aimer cette responsabilité est tellement important : la vie en dépend.

Choix financier aussi : n’avoir qu’un salaire a de grandes répercussions mais ce que l’on nous cache c’est qu’elles sont en général bien plus positives que  négatives pour la famille et la société.

Audace de ne pas être reconnue seulement par sa carte professionnelle, mais par le goût et l’amour de la vie - la sienne et de celle des autres - qui les fait préférer pour un moment, à une reconnaissance sociale donnée par sa carte de visite.

Et parce que cette vie de la femme auprès de sa famille est riche des cent métiers qu’elle y déploie, il n’est pas étonnant que les DRH, de plus en plus nombreux, se tournent vers elle, son harmonie et ses compétences lorsque la femme qui a été un moment au foyer veut reprendre un travail rémunéré.

Brigitte Jacquelin