Petit guide de la femme au foyer... et du bonheur de vivre (suite)

Chapitre XII - Les repas en famille
N’oubliez pas non plus et rappelez-leur à temps et à contretemps que les parents ne sont pas les copains ni les frères et soeurs et qu’on vous doit le respect dû à toutes « grandes personnes » en général et à vous les parents en particulier.
Et puis, c’est le plus simple et le plus facile pour leur apprendre à aider : Mettre la table, faire le service et desservir, autant d’actions à partager entre les enfants. En vous rendant service, ils font des efforts et cela vous soulage d’un bon  poids à l’heure où tout se bouscule dans la maison.

C’est malin 1 : faites des tours, affichez-les dans la cuisine sur un tableau ou sur le calendrier pour que chacun puisse retrouver les moments où il est de service.

C’est malin 2 : Vous pouvez choisir de dire à chacun de desservir son couvert et de le mettre dans la machine à laver la vaisselle, et pour qu’il ne reste rien sur la table poursuivez la consigne en leur faisant enlever en plus 3 choses chacun. Vous n’aurez pas besoin de le dire longtemps, il y en aura toujours pour rappeler d’un air rogue ou amusé : «  troiiiiiis chôôôses » à celui qui cherche à se défiler.

Magique : si vos enfants sont suffisamment nombreux, faites-les travailler par paire : un grand avec un petit. Rien de tel pour que le petit apprenne de l’aîné et pour que tous deux s’habituent à s’épauler. Et si le grand rouspète contre le petit dites-leur qu’ « on a toujours besoin d’un plus petit que soi » et lisez-leur la fable de la Fontaine « le Lion et le Rat ».

Les repas sont un grand moment pour s’informer, pour soulever des questions importantes pour se détendre ou pour s’amuser, mais oui ! Simplement en n’oubliant jamais les règles élémentaires du savoir vivre, de la politesse et surtout de la gentillesse.

Magique : ce n’est pas pour rien que l’on organise des « repas d’affaires » pour arriver à conclure des négociations. Les personnes sont détendues et plus à l’écoute des propositions. Il en est de même pour vos enfants.
A suivre...

Le bonheur en famille - "Les gâteaux de mon mari"


Avant notre mariage, j’habitais avec deux amies et nous avions pris l’habitude de nous faire inviter quelquefois par mon futur mari et son frère qui cuisinaient beaucoup mieux que nous. 

Aussi lorsque nous nous sommes mariés qu’elle ne fut pas ma surprise de constater que je ne voyais plus la couleur de ce qui faisait la spécialité de mon mari : les gâteaux et en particulier son gâteau au chocolat.
Comme il avait un travail très prenant je ne lui en voulais pas trop ; mais un jour, commune une boutade, je raconte aux enfants avec force détails l’extraordinaire gâteau que leur papa sait faire. J’ai oublié de dire que je suis extrêmement gourmande et que je crois bien que les enfants en ont hérité.
Les enfants s’étonnent, s’exclament et commencent un siège qui va durer quelques semaines.
Mon mari dit qu’il ne sait plus, qu’il n’a plus la recette et trouve toutes sortes d’excuses.
En cherchant bien, je n’ai pas de difficultés à retrouver le fameux papier, un peu gras, un peu froissé, mais où pas un ingrédient ne manque. 

Un samedi, enfin, mon mari craque. Il transforme ses trois enfants en marmiton et les installe sur des tabourets. Il investit alors la cuisine et comme un grand chef donne ses ordres et comme un papa, raconte, explique montre. Les enfants sont aux anges ils lèchent la cuillère en bois, les plats et leurs doigts. Moi aussi, je me réjouis de re-goûter enfin cette petite merveille.  
Quand tout est prêt, le gâteau est enfourné et surveillé de près. Tout le monde sait qu’un gâteau au chocolat ne doit surtout pas être trop cuit. Très vite, les enfants défournent avec l’aide de leur papa. Vous ne pouvez pas imaginer l’odeur qui remplit la maison. Les enfants ont les yeux brillants. Mais… il faut attendre qu’il refroidisse, on le mangera pour le goûter tout à l’heure.
En attendant, hop ! Tout le monde dehors pour une bonne partie de ballon. Quand les enfants sont bien fatigués, c’est tout juste l’heure du goûter ! Ah, ah, les yeux brillent et la cavalcade s’élance vers la maison. Sur le seuil, notre toute jeune chienne a un drôle d’air mais nous n’y faisons pas attention bien sûr !
Un moment de stupeur …et des cris d’horreur sortent de la cuisine.
Le moule à gâteau est par terre, vide, désespérément vide.
Il ne reste rien. Mon mari comprend très vite ce qui s’est passé et appelle la petite chienne. Il peut toujours la gronder, cela ne fait pas revenir le gâteau. 

Terminé le gâteau au chocolat et sans nous ! Le pire c’est qu’on n’en reverra plus jamais la couleur.
B. Janilec

Petit guide de la femme au foyer... et du bonheur de vivre



Chapitre XII
Les repas en famille
 
A côté du plaisir de se retrouver ensemble et de déguster de bonnes choses ou tout simplement prendre un repas reconstituant, être à table ensemble est un grand moment d’apprentissage pour les enfants et de travail de patience pour vous.

Votre aptitude à éduquer va se révéler à plein.

C’est le moment d’apprendre aux enfants à être à l’heure : les repas se prennent tous ensemble ne serait-ce que par respect pour celle qui l’a préparé, c’est-à-dire vous. Le travail quel qu’il soit doit être respecté.

Je n’ai pas beaucoup parlé de politesse. Les repas sont un bon moment pour apprendre à se tenir correctement à table, à manger proprement et à parler poliment.
Il va falloir répéter sans cesse, sans se lasser et sans s’énerver : « tiens-toi droit, ne mets pas tes coudes sur la table, mange proprement, ferme ta bouche quand tu manges, n’en prends pas trop, il faut en laisser pour les autres !  Tu  dois manger de tout, au moins un peu, finis ton assiette etc, etc… »

Si les repas sont le moment par excellence où les discussions à bâtons rompus peuvent passionner toute la tablée, à vous de gérer d’une certaine façon le « temps de parole » pour que chacun trouve un moment pour s’exprimer.
Ce n’est pas si facile. 

Ça va mieux en le disant : Pas d’écran à table !

C'est encore les vacances...

... mais nous voilà de retour.

A très vite pour de nouveaux articles, histoires et autres.
Et n'oubliez pas cette année est celle de la préparation de notre grand colloque:

                    "Femme au foyer, une réelle alternative."


Nous allons avoir besoin de chacune de vous.
Bien amicalement

Pour le bureau
Brigitte Jacquelin
Présidente


Bonnes Vacances à tous et à toutes.

Le bureau et l'association vous souhaitent de bien vous reposer et de passer en famille des moments merveilleux.

Frérot et soeurette - Conte de Grimm (suite et fin)

Le temps passa et la reine mit au monde un beau petit garçon. Le roi était justement à la chasse. La vieille sorcière prit l'apparence d'une camériste, pénétra dans la chambre où se trouvait la reine et lui dit :
- Venez, votre bain est prêt. Il vous fera du bien et vous donnera des forces nouvelles. Faites vite avant que l'eau ne refroidisse.
Sa fille était également dans la place. Elles portèrent la reine affaiblie dans la salle de bains et la déposèrent dans la baignoire. Puis elles fermèrent la porte à clef et s'en allèrent. Dans la salle de bains, elles avaient allumé un feu d'enfer, pensant que la reine étoufferait rapidement.
Ayant agi ainsi, la vieille coiffa sa fille d'un béguin et la fit coucher dans le lit, à la place de la reine dont elle lui avait donné la taille et l'apparence. Mais elle n'avait .pu remplacer œil qui lui manquait. Pour que le roi ne s'en aperçût pas, elle lui ordonna de se coucher sur le côté où elle n'avait pas œil. Le soir, quand le roi revint et apprit qu'un fils lui était né, il se réjouit en son cœur et voulut se rendre auprès de sa chère épouse pour prendre de ses nouvelles. La vieille s'écria aussitôt :
- Prenez bien garde de laisser les rideaux tirés ; la reine ne doit voir aucune lumière elle doit se reposer !
Le roi se retira. Il ne vit pas qu'une fausse reine était couchée dans le lit.
Quand vint minuit et que tout fut endormi, la nourrice, qui se tenait auprès du berceau dans la chambre d'enfant et qui seule veillait encore, vit la porte s'ouvrir et la vraie reine entrer. Elle sortit l'enfant du berceau, le prit dans ses bras et lui donna à boire. Puis elle tapota son oreiller, le recoucha, le couvrit et étendit le couvre-pieds. Elle n'oublia pas non plus le petit chevreuil, s'approcha du coin où il dormait et le caressa. Puis, sans bruit, elle ressortit et, le lendemain matin, lorsque la nourrice demanda aux gardes s'ils n'avaient vu personne entrer au château durant la nuit, ceux-ci répondirent :
- Non, nous n'avons vu personne.
La reine vint ainsi chaque nuit, toujours silencieuse. La nourrice la voyait bien, mais elle n'osait en parler à personne. Au bout d'un certain temps, la reine commença à parler dans la nuit et dit :

- Que devient mon enfant ? Que devient mon chevreuil ?
Deux fois encore je reviendrai ; ensuite plus jamais.

La nourrice ne lui répondit pas. Mais quand elle eut disparu, elle alla trouver le roi et lui raconta tout. Le roi dit alors :
- Mon Dieu, que signifie cela ? Je veillerai la nuit prochaine auprès de l'enfant.
Le soir, il se rendit auprès du berceau et, à minuit, la reine parut et dit à nouveau :

- Que devient mon enfant ? Que devient mon chevreuil ?
Une fois encore je reviendrai ensuite plus jamais.

Elle s'occupa de l'enfant comme à l'ordinaire avant de disparaître. Le roi n'osa pas lui parler, mais il veilla encore la nuit suivante. De nouveau elle dit :

- Que devient mon enfant ? Que devient mon chevreuil ?
Cette fois suis revenue, jamais ne reviendrai.

Le roi ne put se contenir. Il s'élança vers elle et dit :
- Tu ne peux être une autre que ma femme bien-aimée !
Elle répondit :
- Oui, je suis ta femme chérie.
Et, en même temps, par la grâce de Dieu, la vie lui revint. Elle était fraîche, rose et en bonne santé. Elle raconta alors au roi le crime que la méchante sorcière et sa fille avaient perpétré contre elle. Le roi les fit comparaître toutes deux devant le tribunal où on les jugea. La fille fut conduite dans la forêt où les bêtes sauvages la déchirèrent. La sorcière fut jetée au feu et brûla atrocement. Quand il n'en resta plus que des cendres, le petit chevreuil se transforma et retrouva forme humaine. Sœurette et Frérot vécurent ensuite ensemble, heureux jusqu'à leur mort.

FIN

Frérot et Soeurette - Conte de Grimm (suite)


Quand le roi le vit, il dit à ses chasseurs :
- Poursuivez-le sans répit tout le jour, mais que personne ne lui fasse de mal !
Quand le soleil fut couché, il dit à l'un des chasseurs :
- Maintenant tu vas me montrer la petite maison !
Quand il fut devant la porte, il frappa et dit :
- Sœurette, laisse-moi entrer !
La porte s'ouvrit et le roi entra. Il aperçut une jeune fille si belle qu'il n'en avait jamais vu de pareille. Quand elle vit que ce n'était pas le chevreuil, mais un homme portant une couronne d'or sur la tête qui entrait, elle prit peur. Mais le roi la regardait avec amitié, lui tendit la main et dit :
- Veux-tu venir à mon château et devenir ma femme ?
- Oh ! oui, répondit la jeune fille, mais il faut que le chevreuil vienne avec moi, je ne l'abandonnerai pas.
Le roi dit :
- Il restera avec toi aussi longtemps que tu vivras et il ne manquera de rien.
Au même instant, le chevreuil arriva. Sœurette lui passa sa laisse et, la tenant elle-même à la main, quitta la petite maison. 


Le roi prit la jeune fille sur son cheval et la conduisit dans son château où leurs noces furent célébrées en grande pompe. Sœurette devint donc altesse royale et ils vécurent ensemble et heureux de longues années durant. On était aux petits soins pour le chevreuil qui avait tout loisir de gambader dans le parc clôturé. Cependant, la marâtre méchante, à cause de qui les enfants étaient partis par le monde, s'imaginait que Sœurette avait été mangée par les bêtes sauvages de la forêt et que Frérot, transformé en chevreuil, avait été tué par les chasseurs. Quand elle apprit que tous deux vivaient heureux, l'envie et la jalousie remplirent son cœur et ne la laissèrent plus en repos. Elle n'avait d'autre idée en tête que de les rendre malgré tout malheureux. 

Et sa véritable fille, qui était laide comme la nuit et n'avait qu'un œil, lui faisait des reproches, disant :
- C'est moi qui aurais dû devenir reine !
- Sois tranquille ! disait la vieille. Lorsque le moment viendra, je m'en occuperai. 


A suivre...

Réussir sa vie ... ou pas?

"Un homme, une femme, peut échouer pendant toute sa vie, tant qu’il a réussi une seule chose, il peut avoir la conscience tranquille en mourant.
Cette chose c’est l’éducation de ses enfants.

Un homme peut réussir pendant toute sa vie, s’il a échoué une seule chose, il ne sera pas tranquille en mourant.
Cette chose, c’est toujours l’éducation de ses enfants."
Li Feng

Conte de Grimm - Frérot et Soeurette (suite)



Pendant quelque temps, ils vécurent ainsi dans la solitude. Il arriva que le roi du pays donna une grande chasse dans la forêt. On entendit le son des trompes, la voix des chiens et les joyeux appels des chasseurs à travers les arbres. Le petit chevreuil, à ce bruit, aurait bien voulu être de la fête.
- Je t'en prie, Sœurette, laisse-moi aller à la chasse, dit-il ; je n'y tiens plus. Il insista tant qu'elle finit par accepter.
- Mais, lui dit-elle, reviens ce soir sans faute. Par crainte des sauvages chasseurs, je fermerai ma porte. À ton retour, pour que je te reconnaisse, frappe et dis « Sœurette, laisse-moi entrer. » Si tu n'agis pas ainsi, je n'ouvrirai pas.
Le petit chevreuil s'élança dehors, tout joyeux de se trouver en liberté. Le roi et ses chasseurs virent le joli petit animal, le poursuivirent, mais ne parvinrent pas à le rattraper. Chaque fois qu'ils croyaient le tenir, il sautait par-dessus les buissons et disparaissait. Quand vint le soir, il courut à la maison, frappa et dit :
- Sœurette, laisse-moi entrer ! 


La porte lui fut ouverte, il entra et se reposa toute la nuit sur sa couche moelleuse. Le lendemain matin, la chasse recommença et le petit chevreuil entendit le son des cors et les « Oh ! Oh ! » des chasseurs. Il ne put résister.
- Sœurette, ouvre, ouvre, il faut que je sorte ! dit-il.
Sœurette ouvrit et lui dit :
- Mais ce soir il faut que tu reviennes et que tu dises les mêmes mots qu'hier. 


Quand le roi et ses chasseurs revirent le petit chevreuil au collier d'or, ils le poursuivirent à nouveau. Mais il était trop rapide, trop agile. Cela dura toute la journée. Vers le soir, les chasseurs finirent par le cerner et l'un d'eux le blessa légèrement au pied, si bien qu'il boitait et ne pouvait plus aller que lentement. Un chasseur le suivit jusqu'à la petite maison et l'entendit dire :
- Sœurette, laisse-moi entrer !
Il vit que l'on ouvrait la porte et qu'elle se refermait aussitôt. Il enregistra cette scène dans sa mémoire, alla chez le roi et lui raconta ce qu'il avait vu et entendu. Alors le roi dit :
- Demain nous chasserons encore !


Sœurette avait été fort affligée de voir que son petit chevreuil était blessé. Elle épongea le sang qui coulait, mit des herbes sur la blessure et dit :
- Va te coucher, cher petit chevreuil, pour que tu guérisses bien vite.
La blessure était si insignifiante qu'au matin il ne s'en ressentait plus du tout. Quand il entendit de nouveau la chasse il dit :
- Je n'y tiens plus ! Il faut que j'y sois ! Ils ne m'auront pas.
Sœurette pleura et dit :
- Ils vont te tuer et je serai seule dans la forêt, abandonnée de tous. Je ne te laisserai pas sortir !
- Alors je mourrai ici de tristesse, répondit le chevreuil. Quand j'entends le cor, j'ai l'impression que je vais bondir hors de mes sabots.
Sœurette n'y pouvait plus rien. Le cœur lourd, elle ouvrit la porte et le petit chevreuil partit joyeux dans la forêt. 


A suivre...

Frérot et Soeurette - Conte de Grimm (suite)



Quand ils arrivèrent à la deuxième source, Sœurette l'entendit qui disait : « Qui me boit devient loup. Qui me boit devient loup. » Elle s'écria :
- Frérot, je t'en prie, ne bois pas sinon tu deviendras loup et tu me mangeras.
Frérot ne but pas et dit :
- J'attendrai que nous arrivions à une troisième source, mais alors je boirai, quoi que tu dises, car ma soif est trop grande. 


Quand ils arrivèrent à la troisième source, Sœurette entendit dans le murmure de l'eau : « Qui me boit devient chevreuil. Qui me boit devient chevreuil. » Elle dit :
- Ah ! Frérot, je t'en prie, ne bois pas, sinon tu deviendras chevreuil et tu partiras loin de moi.
Mais déjà Frérot s'était agenouillé au bord de la source, déjà il s'était penché sur l'eau et il buvait. Quand les premières gouttes touchèrent ses lèvres, il fut transformé en jeune chevreuil.
Sœurette pleura sur le sort de Frérot et le petit chevreuil pleura aussi et s'allongea tristement auprès d'elle. Finalement, la petite fille dit :
- Ne pleure pas cher petit chevreuil, je ne t'abandonnerai jamais.


Elle détacha sa jarretière d'or, la mit autour du cou du chevreuil, cueillit des joncs et en tressa une corde souple. Elle y attacha le petit animal et ils s'enfoncèrent toujours plus avant dans la forêt. Après avoir marché longtemps, longtemps, ils arrivèrent à une petite maison. La jeune fille regarda par la fenêtre et, voyant qu'elle était vide, elle se dit : « Nous pourrions y habiter. » Elle ramassa des feuilles et de la mousse et installa une couche bien douce pour le chevreuil. Chaque matin, elle faisait cueillette de racines, de baies et de noisettes pour elle et d'herbe tendre pour Frérot. Il la lui mangeait dans la main, était content et folâtrait autour d'elle. Le soir, quand Sœurette était fatiguée et avait dit sa prière, elle appuyait sa tête sur le dos du chevreuil -c'était un doux oreiller - et s'endormait.

Leur existence eût été merveilleuse si Frérot avait eu son apparence humaine ! 

A suivre...